Figure familière de la maison, l’actrice américaine incarne cette saison une élégance qui conjugue force tranquille et douceur, dans une série d’images où l’attitude personnelle prévaut sur l’effet glamour.

Une collection pour soi
Présentée au Musée du Louvre en septembre dernier, la collection Printemps-Été 2026 signée Nicolas Ghesquière s’est installée dans l’ancien appartement d’été d’Anne d’Autriche, cadre historique qui souligne le propos du créateur : réinventer l’art de s’habiller pour soi, et non pour l’occasion. Le projet s’articule autour de figures amples, d’une broderie subtile et de matières fluides, dessinant une garde-robe où le confort, loin d’être négligé, se hisse au rang de raffinement.
Le décor, fidèle à l’esthétique Ghesquière, marie références patrimoniales et modernité, créant un espace où chaque pièce touche l’affect, en nous plongeant toujours un peu plus dans l’intimité des protagonistes. L’ensemble brouille la frontière entre l’intérieur et l’extérieur, entre l’allure du quotidien et la sophistication attendue d’une maison de couture.

Jennifer Connelly, figure du ‘raw’
Dans cette campagne, Jennifer Connelly, connue sous ses allures très “countryside”, traduit l’idée d’une force intériorisée, d’une authenticité qui va de paire avec l’esprit de la collection. Il s’agit, cette fois-ci, ‘une mode qui parle à l’individu avant de s’adresser au regard collectif.
La campagne rappelle, en effet, la présence de personnalités telles que Zendaya, Ana de Armas, Sophie Turner ou Emma Stone lors du défilé, soit un rayonnement culturel grandiloquent de la maison et sa capacité à rassembler plusieurs styles de concepts autour d’une vision ouverte, plurielle et qui finit par s’adresser à tous.
Collaboration presse officielle
