Après Mizuki, l’observateur lucide, puis YUGA, la précision tranquille, place aujourd’hui à celui qui illumine tout sans jamais en avoir l’air.


Souma, le soleil qui respire pour huit
Une chaleur simple, naturelle, presque involontaire. Les membres le disent souvent : il fait rire tout le monde, il détend l’atmosphère, il relie les personnalités, il ôte les tensions.
Mais réduire SOUMA à son énergie solaire serait passer à côté de l’essentiel. Car derrière son humour, sa spontanéité et son sourire facile, il y a une profondeur qui ne dit son nom. Une compréhension instinctive des autres, une façon de sentir les dynamiques, de lire les émotions, de maintenir l’équilibre.
SOUMA est ce genre de personne qui respire pour le groupe quand l’air manque, qui parle quand il faut, qui se tait quand c’est nécessaire, qui soutient sans bruit. Un poumon, un pont, un moteur discret.
Et pourtant, dans sa vie privée, il est plus calme qu’on ne l’imagine, plus posé, plus ancré. Une dualité qui le rend encore plus unique.
Demona Lauren : Être attentif aux autres est une force, mais aussi une source d’épuisement. Comment tu protèges ton énergie quand tu es constamment en train de “lire la pièce” ?
SOUMA : Je n’en ai pas vraiment conscience, en fait. En général, dormir me suffit pour me remettre d’aplomb. Mais quand je sens que je fatigue, j’essaie de me changer les idées : jouer aux cartes avec les membres, ou regarder du sumo tout seul, ça me fait du bien.
DL : Dans un groupe de huit, les malentendus sont inévitables. Comment tu gères les tensions : tu parles tout de suite, tu attends, ou tu transformes ça en actions concrètes ?
SOUMA : J’essaie toujours de parler immédiatement pour régler les choses le plus vite possible. Par exemple, pendant les répétitions, s’il y a un désaccord sur une chorégraphie, on peut décider à la majorité. Pour moi, c’est important de dire tout de suite ce qui pourrait freiner la croissance du groupe.
DL : Pendant WARPs DIG, toi et Tsubasa aviez une dynamique de rivalité. Qu’est‑ce que ça t’a appris sur toi — et qu’est-ce que cette relation est devenue après les débuts ?
SOUMA : À l’audition, je me disais que Tsubasa avait beaucoup de qualités que je n’avais pas, alors j’ai décidé de miser à fond sur mes propres forces. Depuis nos débuts, il est devenu quelqu’un d’important, quelqu’un sur qui je peux vraiment compter, et je pense que c’est réciproque.
DL : Sur scène, qu’est‑ce que tu veux transmettre en premier : de la chaleur, de la confiance, de l’élégance, du danger ?
SOUMA : Je veux donner une impression de personne qui en envoie, imposante, avec du charisme. Les artistes que j’ai admirés dans ma vie montent toujours sur scène avec quelque chose de vraiment puissant. Je veux faire pareil et captiver le public comme eux m’ont captivé.
DL : On te voit comme quelqu’un de fiable. Une pression se cache-t-elle nécessairement derrière ce rôle ou tu prends la vie comme elle vient ?
SOUMA : Je ne ressens aucune pression, au contraire : j’aime qu’on compte sur moi, ça me rend heureux. Quand il y a un problème, j’écoute d’abord ce que chacun pense, puis je partage mes idées pour qu’on trouve une solution ensemble.

DL : Dans un groupe, il y a toujours quelqu’un qui relie les autres sans bruit. Quand as‑tu compris que tu étais ce “pont”, et qu’est‑ce que ça te coûte émotionnellement ?
SOUMA : Je n’ai pas eu de moment précis où je m’en suis rendu compte. C’est venu naturellement. Je ne suis pas du genre à imposer mes opinions, alors je pense que j’ai fini par prendre ce rôle. Mais ça ne me pèse pas. J’essaie juste de communiquer mes pensées le plus clairement possible.
DL : Qu’est‑ce que tu aimerais que les gens comprennent de toi, quelque chose qui ne se voit pas dans les clips courts ?
SOUMA : Depuis que j’ai 20 ans, j’ai réalisé que c’était difficile d’être super énergique tout le temps (rires). J’aimerais montrer que dans ma vie privée, je suis quelqu’un de plutôt calme et posé…
DL : Sous pression, tu deviens plus bavard, plus silencieux… ou autre chose ? Et qu’est‑ce que les membres font qui t’aide le plus dans ces moments‑là ?
SOUMA : On ne m’entend plus. Avant un live ou une interview, je veux donner la performance idéale, alors je fais des simulations dans ma tête, et ça me rend très calme (rires). Dans ces moments‑là, les conversations légères des membres ou une tape rassurante dans le dos m’aident énormément.
DL : Si tu pouvais figer un seul moment de cette première année — rien que pour toi — lequel serait‑ce ?
SOUMA : Le concert de Tokyo pendant le SHUKAI Final. C’était la fin de la tournée, ma famille était là, les 1DERZ s’amusaient, et j’ai senti que chaque membre donnait tout sur chaque chanson. Je voudrais garder ce moment gravé en moi pour toujours.


ONE OR EIGHT — 1st LIVE TOUR GATHER (NORTH & SOUTH AMERICA)
Dates complètes, benefit packages et derniers tickets disponibles sur LiveYourKpopDream.com
Remerciements spéciaux à la formidable team : A, G et G, ainsi qu’à AVEX Japan et les garçons de ONE OR EIGHT.
