Tsubasa est souvent décrit comme “félin” : indépendant, calme. Mais derrière cette image presque glacée, il y a une chaleur discrète, une empathie qui finit toujours par se faire sentir.

Tsubasa, l’enfant terrible insaisissable

Ce côté réservé, presque timide, qui peut donner l’impression qu’il garde ses distances. Voilà ce qui semble le définir. Mais en réalité, il absorbe tout : les émotions, les dynamiques, les tensions, les joies. Et quand il s’ouvre, c’est toujours avec sincérité. C’est peut‑être pour ça que les autres membres viennent si naturellement vers lui pour demander conseil. Il ne juge pas. Il écoute. Il partage. Il accompagne.

Et puis il y a ses passions — le rock, le skate, le foot — un mélange inattendu qui raconte un garçon façonné autant par la rue que par la scène, autant par l’effort collectif que par la liberté individuelle.

Demona Lauren : Ta personnalité est souvent décrite comme “féline” : indépendante, cool, mais empathique. Est‑ce que ça rend plus difficile le fait de t’intégrer dans un groupe au début ? Comment t’ouvres‑tu aux autres ?

Tsubasa : J’étais assez timide à l’origine, donc pendant la période d’audition, ça m’a vraiment pris du temps pour m’intégrer.
Mais une fois les membres décidés, on a naturellement eu plus d’occasions de parler, et on est devenus plus attentifs les uns aux autres.
Sans même m’en rendre compte, j’avais fini par me fondre dans le groupe.

DL : Ironiquement, tu es aussi celui vers qui les autres se tournent pour demander conseil. Quel genre de problèmes t’apportent‑ils, et qu’est‑ce que tu leur dis généralement ?

Tsubasa : Comme je suis le main vocalist, on me demande souvent des conseils sur le chant.
Mais je reçois aussi des questions plus personnelles, presque comme des conversations du quotidien.
On parle beaucoup ensemble — j’écoute leurs préoccupations et je partage mes propres expériences. C’est une relation très mutuelle entre nous.

DL : Ça me paraît très sain. Dis-moi, c’est vrai que tu rêves de performer à Coachella ? Dans ce cas, selon toi, quel est le morceau de ONE OR EIGHT le plus “Coachella‑ready” ?

Tsubasa : “My Lil’ Heart Attack.”

DL : Même avis. 100 %.

Tsubasa : Le son est très club, et je pense que c’est celui qui met le plus l’ambiance parmi la foule. C’est aussi l’un de mes morceaux préférés.
Pouvoir le chanter à Coachella serait un rêve.

DL : Tu fais du skate et du foot — une combinaison assez rare. Comment es‑tu tombé dans ces deux univers ?

Tsubasa : J’ai commencé le foot à la maternelle. L’école où j’étais prenait ça très au sérieux, avec même des tournois entre établissements.
Ensuite j’ai rejoint un club en primaire et j’ai continué jusqu’au collège.
Le skate, j’ai commencé en sixième, influencé par mon père.
Ça m’a naturellement ouvert à la street culture.

DL : Et finalement, indirectement, à la culture ONE OR EIGHT. D’ailleurs, si ONE OR EIGHT était un anime, quel serait le genre et le thème central ?

Tsubasa : Ce serait une histoire de réussite construite grâce au travail d’équipe.
Une histoire où on surmonte beaucoup d’épreuves pour devenir un grand groupe.

DL : Cette mentalité “All or Nothing”, ce peut être clairement un moteur, mais aussi une pression. Non ? Comment fais‑tu pour que ça ne devienne pas destructeur ?

Tsubasa : Je ne ressens pas vraiment la pression.
Je pense qu’on ne peut jamais savoir sans essayer, et même si ça ne marche pas, on peut toujours retenter.

DL : C’est vrai. Mais je m’égare. Tu adores le karaoké aussi il me semble. Quand personne ne regarde, tu choisis quoi : puissant, émotionnel, ou fun ?

Tsubasa : J’adore le rock, donc que je sois seul ou avec des amis, je chante toujours du rock.
Surtout du GLAY et du X JAPAN.

DL : X Japan, une base. On va essayer de se replonger dans quelques souvenirs. Pendant WARPs DIG, tu voyais Souma comme un rival. J’ai d’ailleurs également discuté de cette période avec lui. Quelle était ton impression honnête à l’époque — et qu’est‑ce qui a changé aujourd’hui ?

Tsubasa : Je travaillais déjà avec Souma avant WARPs, et nos familles sont proches.

DL : Sérieusement ?

Tsubasa : On a un vrai sentiment de rivalité du coup. Mais même pendant l’audition, je sentais qu’on allait continuer à travailler ensemble et ce, pour longtemps.
Aujourd’hui encore, c’est à la fois un bon rival et quelqu’un qui me comprend vraiment et m’aide à grandir.

DL : Très honnêtement, qu’aimerais‑tu que les gens comprennent de toi au‑delà du côté “cool” ?

Tsubasa : Que derrière ce côté calme, il y a quelqu’un qui avance grâce aux liens qu’il construit.
Souma en est un exemple, mais c’est vrai pour tout le groupe.
Je ne suis pas aussi distant qu’on pourrait le croire…

ONE OR EIGHT — 1st LIVE TOUR GATHER (NORTH & SOUTH AMERICA)
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Remerciements spéciaux à la formidable team : A, G et G, ainsi qu’à AVEX Japan et aux garçons de ONE OR EIGHT.

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Posted by:Demona Lauren

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