Découvrez Kiara Jones, nouvelle artiste de la scène néo-soul, multi-instrumentiste, auteure- compositrice-interprète. Sélectionnée en 2018 par le Sankofa Soul Contest, (le  tremplin soul). Le grand public la découvre en 2019 sur la saison 8 de The Voice France, moins d’un an après, elle dévoile ses premiers titres “Sober” et “Black Garden”. Et nous on en à profité pour l’interviewer.

INSTAGRAM:
@kiarajonesmusic

Petite présentation? D’ou viens tu?
Je suis une jeune artiste auteure, compositrice, interprète, née à Sèvres, d’un père musicien et d’une mère, écrivaine. J’ai passé toute mon enfance, dans une petite ville des Hauts-de-Seine, à Ville d’Avray, où j’ai baigné dans une culture musicale, artistique, qui constitue aujourd’hui une partie des influences qui nourrissent mes inspirations.

Te souviens-tu de ton premier contact avec la Musique ?
La musique a toujours été présente, avec un père bassiste et une mère mélomane. Mon premier choc musical, remonte à ma petite enfance. J’ai un souvenir de mon père, qui m’avait emmenée à un concert et m’avait fait monter sur scène pour jouer des percussions.

Qu’a représenté pour toi ta participation à the Voice ?
Une très belle expérience, autant humaine que musicale. J’ai d’ailleurs gardé un très bon contact avec toute l’équipe. The Voice est l’un des plus grands tremplins musicaux en France, qui offre aux artistes une très grande visibilité. C’est un tournant dans ma carrière musicale, qui m’a permis de prendre conscience que je souhaitais me consacrer pleinement à la musique.

Tu as pu faire de la scène après ?
Peu de temps après, j’ai sorti mes premières compositions “Sober”  et “Black Garden”. S’en sont suivis de nombreux concerts à Paris et en Belgique, précisément à Bruxelles. J’ai eu la joie de les présenter en version live. Les concerts sont l’occasion de nouer un contact avec le public, il y a une ambiance très particulière lors de nos concerts, que je qualifierai de “psyché-fantastique”…

Quels sont les artistes qui t’influencent ou t’inspirent ?
Lianne La Havas, Mortal Unknown Orchestra, Jordan Rakei, Thundercat, Laura Mvula entre autres… Ces artistes, sont pour moi une source d’inspiration. Ils sont non seulement créatifs mais également originaux par rapport à la scène musicale actuelle.

La scène soul n’est pas beaucoup représentée dans les médias, qu’est-ce-qui lui manque ?
Je pense que la sous-représentation de la scène soul, vient d’un manque de connaissance de celle-ci. Elle a pu souffrir de clichés, parce qu’elle fait moins partie du paysage culturel français comme la variété ou le rock par exemple. Alors que la soul a beaucoup évolué ces dernières années.  Pour ma part, je suis une artiste neo soul, ma musique est une fusion de plusieurs genres musicaux, comme la soul, l’indie pop et le jazz… On essaye tous les jours de faire évoluer les mentalités, de faire tomber ces barrières et de casser les codes.

Quels sont tes projets sur 2020/2021
La sortie de mon premier EP est prévue pour début septembre. Je travaille actuellement sur la suite. De nouvelles compositions, qui dévoilent de nouvelles facettes de mon univers musical.  J’espère que les concerts reprendront très bientôt et que nous serons programmés sur de nombreux festivals.

Est-ce que tu arrives à vivre totalement de ta musique ?
En tant que jeune nouvelle artiste sur la scène française, je commence effectivement à entrevoir la possibilité de pouvoir en vivre.  La situation particulière due au Covid 19 a entraîné l’annulation des concerts et festivals, qui a grandement impacté les acteurs du secteur culturel et plus particulièrement les artistes indépendants, qui comptent sur ces évènements pour se faire connaître, présenter leurs projets à un public plus large. C’est une période très importante et un enjeu crucial pour les artistes indé.

Quelle est la plus grande difficulté, selon toi, pour un artiste indé ?
Il est plus difficile pour un artiste indé, de trouver son public, de faire entendre sa voix et d’avoir accès aux programmateurs, aux médias (radios, télévisions, journalistes, qui pour la plupart traitent avec de gros labels)

Au niveau vestimentaire, comment définirais-tu ton style ?
Je dirais que je ne rentre pas dans les cases. C’est un moyen d’expression pour moi tout comme la musique. Les gens pourraient définir mon style vestimentaire comme atypique, extravagant, original, coloré.

Ta paire de chaussures préférée ?
J’ai une paire de chaussures que j’aime beaucoup, qui s’allume et dont je peux changer les couleurs. En concert j’adapte les couleurs en fonction des titres que je chante.

En showcase, j’ai tendance à avoir des tenues plus sophistiquées, qui se prêtent plus au port de talons aiguilles, talons hauts, voire extrêmement hauts. Alors qu’en festival, je privilégie les tennis, basquettes, pour être plus à l’aise et pour pouvoir danser sur scène.

Qu’est-ce que tu écoutes en ce moment ?
En ce moment, j’écoute du Tiana Khasi, Jacob Collier, Nai Palm, Kelsey Lu, Taylor Mcferrin, Buttering Trio. Des artistes que l’on peut retrouver dans my artist spotify playlist “la future”, où j’y partage régulièrement mes coups de cœur du moment, ce que j’aime, ce que j’écoute.

Ton petit mot de la fin ?
Merci à Blender Book Magazine pour cette interview, je suis ravie que mon troisième single vous ait plu.  J’invite les personnes que j’aurai peut-être interpeler grâce à cette interview à me rejoindre sur mes réseaux sociaux pour suivre les aventures d’une jeune artiste indépendante, qui aime faire et partager de la musique neo soul, indie pop.

 

Posted by:blendereditor

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