Pour la seconde fois en un mois pour &TEAM, l’un de ses membres s’empare du rôle principal d’un long-métrage. JO incarnera Kotani Kaboku (dit « Kabo ») dans l’adaptation cinématographique du manga culte One Dance (ワンダンス), signé Coffee et sérialisé dans le magazine Monthly Afternoon depuis 2019. Un projet ambitieux dont la sortie en salles est prévue pour le 27 novembre, réalisé par le prometteur cinéaste Naoya Kusaba (« Yukiko aka ») sur un scénario signé Keiichi Kobayashi (Love is Light).

Au-delà de la performance d’acteur, cette production s’impose déjà comme un motto cinématographique sur la street dance, porté par un engagement artistique sans compromis.

Une œuvre poignante sur la libération par le freestyle

Vendu à plus de 1,1 million d’exemplaires et déjà décliné en série animée, One Dance retrace le parcours de Kaboku, un lycéen introverti, comme JO, mais aussi luttant contre un bégaiement pesant, dont l’existence bascule lorsqu’il observe sa camarade Wanda Hikari s’abandonner corps et âme à la danse, totalement indifférente au regard des autres. Fasciné, il plonge à son tour dans l’univers du freestyle, un langage corporel brut où l’éloquence ne nécessite plus l’usage de la parole.

Pour retranscrire la vérité viscérale du manga sur grand écran, la production a déployé un dispositif d’encadrement exceptionnel. La direction globale de la danse a été confiée à Charisma Kantaro, figure légendaire du milieu et fondateur de la D.LEAGUE (la première ligue professionnelle de street dance au monde). Refusant tout travestissement technique, l’équipe a assigné à chaque comédien un danseur professionnel de premier plan en tant que superviseur individuel dédié.

« Les mots de Charisma Kantaro, “Je ne veux pas mentir sur la danse”, ont résonné puissamment avec ma propre volonté de ne pas mentir au cinéma », confie le réalisateur Naoya Kusaba, évoquant un climax de tournage où la frontière entre la fiction et la réalité s’est totalement dissoute face à l’intensité de JO.

(c)YX Labels/HYBE Japan

L’immersion totale de JO

Pour nourrir la psychologie complexes de Kabo, JO s’est retiré temporairement des activités collectives d’&TEAM afin de s’immerger pleinement dans ce premier rôle en solo. Un défi éprouvant qu’il a abordé avec une rigueur d’interprétation poussée dans ses moindres retranchements :

« Pour le tournage, j’ai fourni un travail de préparation gigantesque, tant pour le jeu d’acteur que pour la danse », explique JO. « J’ai étudié en profondeur le style de Kabo, en alignant ma propre manière de danser, mes ressentis et la question fondamentale de “pourquoi je danse” avec les sentiments du personnage. »

Une approche saluée par l’auteur original du manga, Coffee-sensei, qui a encouragé une réinterprétation libre et cinématographique de son œuvre plutôt qu’une copie conforme, tout comme par Charisma Kantaro, impressionné par la métamorphose de l’artiste.

« JO s’est retrouvé comme possédé par Kabo au fil des répétitions et du tournage. Ce projet nous rappelle que la danse n’est pas qu’une affaire de technique, mais avant tout une question de cœur. »

Un rendez-vous majeur pour le cinéma de la jeunesse japonaise et d’ailleurs

En réunissant l’excellence du manga contemporain, la rigueur scénaristique de Keiichi Kobayashi et l’élite de la scène street dance nippone, One Dance s’annonce comme une œuvre initiatique immanquable. En incarnant ce personnage en quête d’affranchissement, JO offre une démonstration poignante de ce que la création artistique possède de plus pur : la capacité de transformer une faiblesse invouable en une force d’expression universelle.

Rendez-vous dans les salles obscures le 27 novembre pour découvrir cette symbiose exquise entre cinéma, culture dance et vision de la vie.

Collaboration presse officielle

Demona Lauren's avatar
Posted by:Demona Lauren

Leave a comment

This site uses Akismet to reduce spam. Learn how your comment data is processed.